Un film de Nicole Conn
En quelques mots l'histoire : "Une célèbre écrivaine homosexuelle tombe amoureuse de la femme d’un pasteur. Ainsi débute le film...Peyton, une auteure lesbienne et libre, croise un jour la route d’Elena, une épouse et mère de famille sans histoire. L’amitié grandissante entre les deux femmes va se transformer en passion dévorante, et elles vont entamer une liaison qui deviendra rapidement difficile à cacher. "
Lesbian Happy life : Nous sommes une plateforme dédiée aux lesbiennes, pour échanger, discuter sur l'actualité, la vie... Happy life !!!
lundi 23 mai 2011
Stand up pour Patty Schemel
Dans les années 90, Patty Schemel est l'une des rares artistes (avec K.D. Lang et Linda Perry) ouvertement lesbiennes de la scène rock. A l'heure où les garçons comme George Michael ou Michael Stipe se cachent encore derrière leur petit doigt, elle pose en couverture du magazine lesbien Deneuve (qui deviendra plus tard Curve) et parle sans détour de sa différence dans les pages de Rolling Stone. «Je voulais aider les gens qui, comme moi, flippaient à l'idée d'être différents. J'essayais juste d'être honnête. Quand moi j'étais ado, je ne connaissais aucune personnalité ayant publiquement fait son coming out! explique-t-elle. Si cela a pu aider ne serait-ce qu'une seule personne alors ça en valait la peine.»......
http://bit.ly/m0m2R
...... Descente aux enfers
Epuisée par les drogues et le travail, Patty quitte le groupe Hole en 1998. Commence alors pour elle une véritable descente aux enfers. Complétement accro, elle dégringole de son statut de rockstar pour finir dans le caniveau. Elle vit dans la rue et doit se prostituer auprès des hommes pour se payer sa dose. Une épreuve très pénible pour cette lesbienne militante. «Mais je suis une survivante!» assure-t-elle.
Depuis Patty s'est fait désintoxiquer. Clean depuis plus de cinq ans, elle a fini par reprendre sa vie en main et a même rencontré l'amour. En 2010 elle a épousé Christina et les deux femmes sont désormais mamans d'une petite fille. «Un enfant avec des parents homos, ce n'est jamais une erreur! poursuit Patty, et c'est une honte que les gens soient si étroit d'esprit quant à l'homoparentalité!» Pour Patty la survivante, il est désormais temps de vivre. Tout simplement. Et lorsqu'on lui demande si on la reverra un jour sur scène avec Hole, elle répond: «Ne jamais dire jamais!»
http://bit.ly/m0m2R
...... Descente aux enfers
Epuisée par les drogues et le travail, Patty quitte le groupe Hole en 1998. Commence alors pour elle une véritable descente aux enfers. Complétement accro, elle dégringole de son statut de rockstar pour finir dans le caniveau. Elle vit dans la rue et doit se prostituer auprès des hommes pour se payer sa dose. Une épreuve très pénible pour cette lesbienne militante. «Mais je suis une survivante!» assure-t-elle.
Depuis Patty s'est fait désintoxiquer. Clean depuis plus de cinq ans, elle a fini par reprendre sa vie en main et a même rencontré l'amour. En 2010 elle a épousé Christina et les deux femmes sont désormais mamans d'une petite fille. «Un enfant avec des parents homos, ce n'est jamais une erreur! poursuit Patty, et c'est une honte que les gens soient si étroit d'esprit quant à l'homoparentalité!» Pour Patty la survivante, il est désormais temps de vivre. Tout simplement. Et lorsqu'on lui demande si on la reverra un jour sur scène avec Hole, elle répond: «Ne jamais dire jamais!»
mardi 17 mai 2011
Homophobie : un clip pour dénoncer les inégalités - 17 mai journée mondiale contre l'homophobie
Alexandre Marcel, initiateur et réalisateur du clip "Oui à l'égalité des droits", explique son combat en faveur de la cause gay.
"Des heures au téléphone, des centaines de mails, beaucoup sans réponse." Alexandre Marcel n'a pas chômé pour obtenir la participation d'une quinzaine d'artistes pour son clip Oui à l'égalité des droits. Produit sur fonds propres et réalisé par lui-même, il est aujourd'hui le clip français officiel de la Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie.
Direct et dynamique, il s'est imposé par son action comme un véritable boy-scout de la cause homosexuelle, "loin de toute démarche communautariste". Il traque les groupes Facebook, qui invitent à "casser du PD", à "décapiter les homos" ou à signer des "pétitions pour interdire l'homosexualité" ; il entame une grève de la faim pour lutter contre l'interdiction faite aux gays de donner leur sang et défend le groupe de rap Sexion d'Assaut après des excuses publiques de son leader pour des propos homophobes.
La violence de l'homophobie quotidienne
Devenu militant suite à une agression, il débute son combat "contre une situation inacceptable" : la condition des homosexuels dans la société. En 2010, le président de SOS Homophobie, Bartholomé Girard, explique : "Si les insultes sont le lot commun, une fois sur deux les témoignages rapportent une agression. Avec 125 cas signalés en 2010 contre 88 cas en 2009, ces atteintes à l'intégrité physique sont en hausse de 42 %. Ce sont majoritairement les hommes qui sont agressés (75 %), mais les lesbiennes ne sont pas épargnées (23 %, en hausse de 60 %)." Des agressions qui restent bien souvent impunies, les victimes ne portant pas toujours plainte.
http://yhoo.it/l9aRK5
"Des heures au téléphone, des centaines de mails, beaucoup sans réponse." Alexandre Marcel n'a pas chômé pour obtenir la participation d'une quinzaine d'artistes pour son clip Oui à l'égalité des droits. Produit sur fonds propres et réalisé par lui-même, il est aujourd'hui le clip français officiel de la Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie.
Direct et dynamique, il s'est imposé par son action comme un véritable boy-scout de la cause homosexuelle, "loin de toute démarche communautariste". Il traque les groupes Facebook, qui invitent à "casser du PD", à "décapiter les homos" ou à signer des "pétitions pour interdire l'homosexualité" ; il entame une grève de la faim pour lutter contre l'interdiction faite aux gays de donner leur sang et défend le groupe de rap Sexion d'Assaut après des excuses publiques de son leader pour des propos homophobes.
La violence de l'homophobie quotidienne
Devenu militant suite à une agression, il débute son combat "contre une situation inacceptable" : la condition des homosexuels dans la société. En 2010, le président de SOS Homophobie, Bartholomé Girard, explique : "Si les insultes sont le lot commun, une fois sur deux les témoignages rapportent une agression. Avec 125 cas signalés en 2010 contre 88 cas en 2009, ces atteintes à l'intégrité physique sont en hausse de 42 %. Ce sont majoritairement les hommes qui sont agressés (75 %), mais les lesbiennes ne sont pas épargnées (23 %, en hausse de 60 %)." Des agressions qui restent bien souvent impunies, les victimes ne portant pas toujours plainte.
http://yhoo.it/l9aRK5
lundi 16 mai 2011
Un havre d'écoute et de prévention des prises de risques pour jeunes victimes d'homophobie.
Le Refuge est le seul dispositif en France, conventionné par l'Etat, à proposer un hébergement temporaire et un accompagnement social et psychologique à des jeunes majeurs, garçons et filles, victimes d'homophobie, en rupture familiale.
L'association qui gère un dispositif d'accueil de 20 places en maisons-relais est confrontée à plus de 300 demandes d'admission par an.
Les jeunes accompagnés connaissent un mal-être et présentent une dévalorisation de l'image qu'ils ont d'eux-mêmes.
Prises de risques, pensées suicidaires, dépendances, scarifications... sont autant de concrétisations de ce mal-être.
L'absence de prise de conscience et de soutien des Pouvoirs Publics est d'autant plus alarmante que les jeunes homosexuel(le)s connaissent un taux de suicide 13 fois plus élévé que leurs pairs hétérosexuels.
4 dispositifs d'hébergement sont désormais opérationnels :
- Les 6 appartements-relais de Montpellier.
- Un hébergement en maison-relais et en structure hotelière, en Ile-de-France.
- Les appartements-relais de Marseille et de Lyon.
http://www.le-refuge.org/
L'association qui gère un dispositif d'accueil de 20 places en maisons-relais est confrontée à plus de 300 demandes d'admission par an.
Les jeunes accompagnés connaissent un mal-être et présentent une dévalorisation de l'image qu'ils ont d'eux-mêmes.
Prises de risques, pensées suicidaires, dépendances, scarifications... sont autant de concrétisations de ce mal-être.
L'absence de prise de conscience et de soutien des Pouvoirs Publics est d'autant plus alarmante que les jeunes homosexuel(le)s connaissent un taux de suicide 13 fois plus élévé que leurs pairs hétérosexuels.
4 dispositifs d'hébergement sont désormais opérationnels :
- Les 6 appartements-relais de Montpellier.
- Un hébergement en maison-relais et en structure hotelière, en Ile-de-France.
- Les appartements-relais de Marseille et de Lyon.
http://www.le-refuge.org/
mercredi 11 mai 2011
Parce que la réalité, c'est ça aussi - combat pour l'égalité
En Afrique du Sud, des lesbiennes sont violées pour être 'guéries'
Jeudi 5 mai, une adolescente de 13 ans, qui revendiquait son homosexualité, a été violée sur le chemin de son école, dans le centre de Pretoria, la capitale de l'Afrique du Sud, selon le ministère de la justice. En début de matinée du dimanche de Pâques, le 24 avril, c'est le corps de Noxolo Nogwaza, une lesbienne de 24 ans, qui a été retrouvé dans une ruelle du township de Kwa Thema, situé à l'est de Johannesburg. Crâne écrasé, dents arrachées, yeux exorbités, son visage était méconnaissable selon des témoins. Des parties de son corps ont été lacérées avec des tessons de verre, et des préservatifs usagés ont été retrouvés près du cadavre. La veille, dans un bar, cette militante pour les droits des personnes homosexuelles avait eu une altercation verbale avec un groupe d'hommes qui faisaient des avances à sa petite amie. Peu relayés dans la presse locale, ces deux faits tragiques illustrent un phénomène persistant en Afrique du Sud et même en augmentation selon des associations , baptisé le viol 'correctif'. Des hommes obligent des lesbiennes à avoir des relations sexuelles avec eux, jugeant que cela permettra à celles-ci d'être 'soignées' et d'être remises 'dans le droit chemin'. 'La mort de Nogwaza est le dernier d'une longue série de crimes sadiques visant les lesbiennes, les homosexuels et les transsexuels en Afrique du Sud', a réagi dans un communiqué l'organisation internationale Human Rights Watch. LES POLICIERS FERMENT LES YEUX Selon l'association Luleki Sizwe basée au Cap, 31 lesbiennes ont été tuées au cours de la dernière décennie en Afrique du Sud. Chaque semaine, plusieurs lesbiennes seraient violées dans le pays, mais il est difficile de connaître l'ampleur exacte du phénomène en raison de l'absence de statistiques officielles. Les victimes lesbiennes vont rarement porter plainte au commissariat le plus proche car elles y trouvent souvent des policiers qui préfèrent...
http://yhoo.it/kXKdeH
Jeudi 5 mai, une adolescente de 13 ans, qui revendiquait son homosexualité, a été violée sur le chemin de son école, dans le centre de Pretoria, la capitale de l'Afrique du Sud, selon le ministère de la justice. En début de matinée du dimanche de Pâques, le 24 avril, c'est le corps de Noxolo Nogwaza, une lesbienne de 24 ans, qui a été retrouvé dans une ruelle du township de Kwa Thema, situé à l'est de Johannesburg. Crâne écrasé, dents arrachées, yeux exorbités, son visage était méconnaissable selon des témoins. Des parties de son corps ont été lacérées avec des tessons de verre, et des préservatifs usagés ont été retrouvés près du cadavre. La veille, dans un bar, cette militante pour les droits des personnes homosexuelles avait eu une altercation verbale avec un groupe d'hommes qui faisaient des avances à sa petite amie. Peu relayés dans la presse locale, ces deux faits tragiques illustrent un phénomène persistant en Afrique du Sud et même en augmentation selon des associations , baptisé le viol 'correctif'. Des hommes obligent des lesbiennes à avoir des relations sexuelles avec eux, jugeant que cela permettra à celles-ci d'être 'soignées' et d'être remises 'dans le droit chemin'. 'La mort de Nogwaza est le dernier d'une longue série de crimes sadiques visant les lesbiennes, les homosexuels et les transsexuels en Afrique du Sud', a réagi dans un communiqué l'organisation internationale Human Rights Watch. LES POLICIERS FERMENT LES YEUX Selon l'association Luleki Sizwe basée au Cap, 31 lesbiennes ont été tuées au cours de la dernière décennie en Afrique du Sud. Chaque semaine, plusieurs lesbiennes seraient violées dans le pays, mais il est difficile de connaître l'ampleur exacte du phénomène en raison de l'absence de statistiques officielles. Les victimes lesbiennes vont rarement porter plainte au commissariat le plus proche car elles y trouvent souvent des policiers qui préfèrent...
http://yhoo.it/kXKdeH
mardi 3 mai 2011
Stand up pour Paula Poundstone
Paula Poundstone est une humoriste américaine, connue pour son calme, son sens de l'auto-dérision et ses observations sur la politique.
Son costume et sa cravate qui la caractérise à la télévision américaine où elle intervient sur les problèmes de tous les jours et les présente sous forme de comédie.
http://paulapoundstone.com/
Son costume et sa cravate qui la caractérise à la télévision américaine où elle intervient sur les problèmes de tous les jours et les présente sous forme de comédie.
http://paulapoundstone.com/
lundi 2 mai 2011
Chely Wright - a aller voir
Pendant des dizaines d’années, cette chanteuse, qui sera désormais connue comme la première artiste country ouvertement homosexuelle, a caché sa véritable identité sexuelle à sa famille, ses amis, ses admirateurs, ses collègues et même à ses anciens amoureux, dont notamment Brad Paisley.
Il y a quatre ans, toutefois, son château de cartes s’est effondré. La fin de sa longue relation avec une femme nommée Julia a été trop difficile à encaisser, et Chely s’est écroulée.
http://bit.ly/lrZw2n
Chely Wright est née le 25 octobre 1970 à Kansas City, au Missouri. Cette chanteuse américaine de musique country a débuté en 1994. Elle reçoit cette année-là un award en tant que révélation féminine de l'année.
Son single "Single White Female" de l'album éponyme occupera la première place du Hot Country Songs en 1999.
En mai 2010, Chely Wright a publiquement fait son coming out
Il y a quatre ans, toutefois, son château de cartes s’est effondré. La fin de sa longue relation avec une femme nommée Julia a été trop difficile à encaisser, et Chely s’est écroulée.
http://bit.ly/lrZw2n
Chely Wright est née le 25 octobre 1970 à Kansas City, au Missouri. Cette chanteuse américaine de musique country a débuté en 1994. Elle reçoit cette année-là un award en tant que révélation féminine de l'année.
Son single "Single White Female" de l'album éponyme occupera la première place du Hot Country Songs en 1999.
En mai 2010, Chely Wright a publiquement fait son coming out
jeudi 28 avril 2011
stand up for Suzanne Westenhoefer
Qui connais Suzanne Westenhoefer ? je vous met sur la voie, une grande actrice, une artiste...
"Suzanne Westenhoefer est célèbre aux États-Unis pour avoir été la première actrice ouvertement lesbienne à jouer des rôles pour la télévision américaine. Dans une interview récente donnée au journal Dallas Voice, Suzanne parle très ouvertement, ce qui est plus que rare dans le show biz américain. Elle n'hésite à dire par exemple que Jodie Foster devrait faire son coming-out ou que le couple Ellen DeGeneres/Portia De Rossi est avant tout très médiatique."
http://bit.ly/jn4CQ7
"Suzanne Westenhoefer est célèbre aux États-Unis pour avoir été la première actrice ouvertement lesbienne à jouer des rôles pour la télévision américaine. Dans une interview récente donnée au journal Dallas Voice, Suzanne parle très ouvertement, ce qui est plus que rare dans le show biz américain. Elle n'hésite à dire par exemple que Jodie Foster devrait faire son coming-out ou que le couple Ellen DeGeneres/Portia De Rossi est avant tout très médiatique."
http://bit.ly/jn4CQ7
samedi 16 avril 2011
Sur l'affiche de la Gay pride, des plumes qui font débat
Un coq au pelage blanc, avec autour du cou un boa rouge pétard (raccord avec la crête). La nouvelle affiche de la Gay Pride, qui se tiendra à Paris le 25 juin prochain, ne fait pas l'unanimité. Elle énerve même franchement une partie de la communauté gay, un petit nombre réclamant le retrait de l'affiche comme l'association Le Refuge, qui aide les jeunes victimes d'homophobie.
L'association regrette dans un communiqué «que les personnes homosexuelles soient stigmatisées et réduites à des volatiles affublés de boas». Plus de trente ans après la sortie du film La Cage aux folles, «les clichés sont toujours véhiculés et atteignent leur paroxysme cette année».
«Nos psychologues passent un temps infini à déconstruire ces clichés intériorisés par les jeunes qui refusent leur homosexualité et sont dans un déni d'eux-mêmes», insiste Le Refuge, qui estime «important» d'être «vigilant quant à l'utilisation de stéréotypes réducteurs et contre-productifs».
«Clin d'œil»
L'affiche, réalisée par des graphistes bénévoles, peut choquer pour deux raisons. Certains pestent sec contre le coq, d'autres s'énervent plus contre le boa. Un groupe Facebook a même été créé (ne rassemblant qu'une quinzaine de personnes), intitulé «L'affiche officielle de la Marche des fiertés parisienne 2011 est infecte». Où on lit: «Un coq... Un boa de plumes... Le symbole de la France, la bête qui chante encore les deux pieds dans la merde, arborant le symbole de quoi? De l'homosexualité? Tous les pédés portent des boas, chacun sait ça. Le coq c'est aussi un mâle, un vrai, celui qui choisit ses poules et extermine les coqs moins TTBC (Très Très Bien Crêtés) que lui.»
Cette polémique est «ridicule et infondée, il faut lire l'affiche au second degré», se défend Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT, qui regroupe une soixantaine d'associations et se charge chaque année de l'organisation de la marche des fiertés.
Inter-LGTB s'explique. Le coq d'abord, «c'est un symbole de la France qu'on a décidé de détourner. Le coq n'est pas la propriété de l'extrême droite.» Le boa, «c'est un clin d'œil, une forme de transgression, de travestissement. On ne peut pas résumer tout le monde en une affiche! Le but c'est d'alerter sur notre mot d'ordre: "pour l'égalité, 2011 je marche, 2012 je vote".»
http://www.liberation.fr/societe/01012332001-sur-l-affiche-de-la-gay-pride-des-plumes-qui-font-debat
L'association regrette dans un communiqué «que les personnes homosexuelles soient stigmatisées et réduites à des volatiles affublés de boas». Plus de trente ans après la sortie du film La Cage aux folles, «les clichés sont toujours véhiculés et atteignent leur paroxysme cette année».
«Nos psychologues passent un temps infini à déconstruire ces clichés intériorisés par les jeunes qui refusent leur homosexualité et sont dans un déni d'eux-mêmes», insiste Le Refuge, qui estime «important» d'être «vigilant quant à l'utilisation de stéréotypes réducteurs et contre-productifs».
«Clin d'œil»
L'affiche, réalisée par des graphistes bénévoles, peut choquer pour deux raisons. Certains pestent sec contre le coq, d'autres s'énervent plus contre le boa. Un groupe Facebook a même été créé (ne rassemblant qu'une quinzaine de personnes), intitulé «L'affiche officielle de la Marche des fiertés parisienne 2011 est infecte». Où on lit: «Un coq... Un boa de plumes... Le symbole de la France, la bête qui chante encore les deux pieds dans la merde, arborant le symbole de quoi? De l'homosexualité? Tous les pédés portent des boas, chacun sait ça. Le coq c'est aussi un mâle, un vrai, celui qui choisit ses poules et extermine les coqs moins TTBC (Très Très Bien Crêtés) que lui.»
Cette polémique est «ridicule et infondée, il faut lire l'affiche au second degré», se défend Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT, qui regroupe une soixantaine d'associations et se charge chaque année de l'organisation de la marche des fiertés.
Inter-LGTB s'explique. Le coq d'abord, «c'est un symbole de la France qu'on a décidé de détourner. Le coq n'est pas la propriété de l'extrême droite.» Le boa, «c'est un clin d'œil, une forme de transgression, de travestissement. On ne peut pas résumer tout le monde en une affiche! Le but c'est d'alerter sur notre mot d'ordre: "pour l'égalité, 2011 je marche, 2012 je vote".»
http://www.liberation.fr/societe/01012332001-sur-l-affiche-de-la-gay-pride-des-plumes-qui-font-debat
jeudi 14 avril 2011
Qui connais les Dinah Shore parties ????
Je vous met sur la voie, cela se passe tous les ans aux Etats unis, du côté de Palms Springs, en Californie, alors ?
Les Dinah Shore Party, ce sont des grandes fêtes ou 20 000 lesbiennes se retrouvent chaque année pour faire la fête
Plus d'infos ?
"A Palm Springs, en avril prochain, le soleil ne sera pas le seul à faire grimper la température. Après deux décennies de fêtes, le mythique Dinah Shore, tient toujours à éblouir les 15 000 femmes qui viennent du monde entier célébrer l'événement phare de la galaxie lesbienne. Avec notament au programme, des groupes à la musique très boom-boom-boom qui n'ont pour but que de vous faire danser. Cette année, c'est Dev and the Cataracs, groupe de hip-hop qui s'est fait connaître avec le tube «Like a G 6», qui se produira en concert lors de la «White Diamonds Party». Tout comme la ravissante chanteuse de country Chelly Wright (photo ci-dessous) dont le coming out a défrayé la chronique l'année dernière (lire notre article). Quant à Natasha Bedingfield, qui enchaîne les succès de «Pocket Full of Sunshine» à «Strip me», elle sera en concert lors de la «Hollywood Party» le samedi 2 avril.....
http://www.tetu.com/actualites/international/dinah-shore-2011-des-stars-des-concerts-du-fun-et-des-filles-18890
Les Dinah Shore Party, ce sont des grandes fêtes ou 20 000 lesbiennes se retrouvent chaque année pour faire la fête
Plus d'infos ?
"A Palm Springs, en avril prochain, le soleil ne sera pas le seul à faire grimper la température. Après deux décennies de fêtes, le mythique Dinah Shore, tient toujours à éblouir les 15 000 femmes qui viennent du monde entier célébrer l'événement phare de la galaxie lesbienne. Avec notament au programme, des groupes à la musique très boom-boom-boom qui n'ont pour but que de vous faire danser. Cette année, c'est Dev and the Cataracs, groupe de hip-hop qui s'est fait connaître avec le tube «Like a G 6», qui se produira en concert lors de la «White Diamonds Party». Tout comme la ravissante chanteuse de country Chelly Wright (photo ci-dessous) dont le coming out a défrayé la chronique l'année dernière (lire notre article). Quant à Natasha Bedingfield, qui enchaîne les succès de «Pocket Full of Sunshine» à «Strip me», elle sera en concert lors de la «Hollywood Party» le samedi 2 avril.....
http://www.tetu.com/actualites/international/dinah-shore-2011-des-stars-des-concerts-du-fun-et-des-filles-18890
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