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samedi 17 mars 2012

Baird warns of Russian 'homosexual propaganda' law


OTTAWA — Canada is warning gay and lesbian travellers bound for Russia's historic St. Petersburg to be wary after the city enacted a new law banning what it calls homosexual propaganda.
Foreign Affairs Minister John Baird has told the House of Commons he is deeply concerned by the legislation, which he says runs counter to core Canadian values of freedom of speech, human rights and the rule of law.
The warning comes after the governor of St. Petersburg signed a law that makes it a criminal offence to publicize acts of sodomy, bisexualism or lesbianism.
The city says the law, which comes into effect Saturday, is designed to protect children.
But gay rights groups see it as part of a backlash led by some politicians and the Russian Orthodox Church.
St. Petersburg is the fourth Russian city to be enact such a law.
Baird said Canada has lodged an official protest, as well as warning travellers.
"Canada's ambassador has written to the Russian government to express our deep concern and, yes, we have at his request, put a travel advisory on our website," Baird said.
Scenic, historic and cosmopolitan, St. Petersburg is one of Russia's -- if not one of the world's -- top travel destinations.
Canada's new travel advisory has been amended to read: "Homosexuality is legal, though some still strongly disapprove of it. Canadians are advised to avoid displaying affection in public, as homosexuals can be targets of violence."
The advisory states that the new law prohibits "propagandizing homosexuality, lesbianism, bisexuality and transsexuality among minors, and prohibiting public actions propagandizing pedophilia."
Among other things, the advisory warns travellers against "displays or conspicuous behaviour," which could lead to arrest or a fine.
Baird said he will consider amending travel advisories to other destinations to deal with specific threats to gay and lesbian travellers.
"We'll certainly look at that," said Baird. "Obviously one of the core responsibilities I have as Canada's foreign minister is to promote Canadian values around the world, and I will continue to do this."

vendredi 13 janvier 2012

Une cause de divorce inquiète la communauté gaie


La communauté gaie et lesbienne s'interroge sur la position adoptée par le ministère canadien de la Justice dans une cause de divorce impliquant un couple de lesbiennes venues de l'extérieur du pays pour se marier à Toronto en 2005. Un professeur de droit y voit toutefois une conséquence d'un manque de vérification des critères d'admissibilité au mariage.
Le ministère plaide que les deux femmes, qui ne peuvent être identifiées sur ordonnance du tribunal, ne peuvent divorcer parce que leur mariage est tout simplement illégal, rapporte jeudi leGlobe and Mail.
Saisi de la question par la justice ontarienne, un avocat du ministère de la Justice, Sean Gaudet, fait valoir que :
  • la juridiction en vigueur dans les pays où habitent les deux femmes n'autorise pas les mariages gais;
  • un couple doit habiter au Canada depuis au moins un an pour avoir le droit de divorcer, ce qui n'est pas le cas dans la cause actuelle.
« Dans ce dossier, aucune des parties n'avait la capacité juridique de marier un conjoint de même sexe en vertu des lois en vigueur dans leur lieu de résidence - la Floride et le Royaume-Uni », écrit M. Gaudet.
« Conséquemment, leur mariage au Canada n'est pas valide selon la loi canadienne. » — Sean Gaudet, avocat du ministère de la Justice
« Il est horrible et scandaleux que deux paliers de gouvernement adoptent cette position sans jamais avoir soulevé la question auparavant, sans dire à quiconque qu'il s'agissait d'un enjeu et sans faire quoi que ce soit à ce sujet », déplore l'avocate du couple, Martha McCarthy.
Entre le droit et la justice
Pour le Conseil québécois des gais et lesbiennes, qui a toujours craint le gouvernement conservateur, c'est un précédent inquiétant.
« C'est comme une petite brèche dans le barrage, très discret, mais que va-t-elle donner? Ça nous inquiète, compte tenu du passé du Parti conservateur », affirme Julie-Maude Beauchesne, directrice des communications, qui y voit « deux poids, deux mesures ».
L'avocat Julius Grey, spécialiste dans la défense des libertés individuelles, abonde dans le même sens.
« Ce genre d'interprétation étroite et mesquine, c'est précisément la façon de rendre caduque la Charte. Ils ne vont jamais l'annuler [...], mais en faisant ce genre de distinctions, on rend la charte sans objet. » — Julius Grey
Mais selon le professeur de droit Dominic Goubau, de la Faculté de droit de l'Université Laval, il est vrai que les femmes qui cherchent à divorcer en Ontario ne répondaient pas à une condition pourtant nécessaire à leur mariage, c'est-à-dire que la législation de l'État où elles résident permette ce mariage.
En ce sens, a-t-il expliqué à Radio-Canada.ca, elles n'auraient jamais dû être mariées parce qu'elles n'en avaient pas techniquement le droit. Or ce genre de détails de procédure fait rarement l'objet de vérification, de sorte que plusieurs de ces mariages, théoriquement invalides, sont néanmoins célébrés chaque année au pays.
Le ministère canadien de la Justice, poursuit M. Goubau, interprète par ailleurs correctement la Loi sur le divorce, qui stipule bel et bien qu'au moins une des deux parties doit résider au Canada depuis plus d'un an pour obtenir le droit de divorcer.
Les deux femmes, admet le professeur de droit, se retrouvent donc dans un cul-de-sac. À son avis, deux solutions se présentent à elles : soit elles contestent la validité de la loi sur le divorce qui impose une résidence d'un an au Canada à l'une des parties, soit l'une d'elles accepte de rester au pays pendant un an afin de répondre aux exigences de la loi.
Le professeur Goubau note que ce type d'imbroglio pourrait se multiplier au cours des prochaines années. La loi québécoise, souligne-t-il, permet par exemple depuis quelques années à quiconque de célébrer légalement un mariage, s'il n'a pas de casier judiciaire et s'il a été dûment accrédité par le ministère de la Justice.
Or ces nouveaux célébrants, dit-il, ne sont pas en mesure de vérifier si les futurs époux répondent aux critères d'admissibilité au mariage établis par la loi canadienne.
L'héritage politique libéral malmené
Depuis, 15 000 couples gais ont été mariés partout au pays, dont 5000 venus de l'étranger.
En 2005, contraint d'agir par plusieurs décisions juridiques, le gouvernement libéral de Paul Martin avait modifié la Loi sur le mariage en 2005 afin de permettre l'union des conjoints de même sexe.
Interrogé à ce sujet lors d'un passage à Halifax jeudi matin, Stephen Harper a dit ignorer les détails de la cause. Il a cependant assuré qu'il n'avait pas l'intention de rouvrir le débat sur le mariage des conjoints de même sexe au Canada. « Ceci, selon ce que je comprends, est un cas devant les tribunaux où des avocats canadiens ont pris certaines positions particulières, fondées sur la loi. Mais je vais demander aux responsables de me donner plus de détails sur ce dossier particulier », a ajouté le premier ministre.
En fin de journée jeudi, le ministre fédéral de la Justice, Rob Nicholson, a indiqué qu'il allait clarifier la loi pour permettre aux couples gais étrangers se mariant au Canada de pouvoir aussi y divorcer.
L'opposition officielle a jugé que le gouvernement conservateur envoyait un message confus. En point de presse à Toronto, la député du Nouveau Parti démocratique Olivia Chow a estimé que s'il s'agissait vraiment d'un malentendu plutôt que d'une volte-face, le gouvernement Harper pourrait donner dès maintenant des instructions différentes aux avocats fédéraux dans la cause citée par le Globe and Mail.
« Vous ne pouvez pas dire que vous soutenez le mariage gai et après, avoir des avocats plaider en cour que vous ne le soutenez pas », a déclaré Mme Chow.
En point de presse après le caucus libéral, à Ottawa, le chef du PLC par intérim a décrit le comportement du gouvernement comme la « droite radicale à la dérobée ».
« Cela n'a pas de sens, a dit M. Rae. On dit aux gens de venir au Canada, on prend leur argent, on leur donne un permis de mariage [...] et puis on dit "c'était juste une blague". »
Irwin Cotler, qui était ministre de la Justice lorsque la loi autorisant les mariages gais a été adoptée, soutient que le raisonnement selon lequel le mariage au Canada d'un couple étranger n'est pas valide si son pays d'origine ne reconnaît pas ce type d'union est indéfendable.
Le député Stéphane Dion se dit pour sa part convaincu que la position d'Ottawa n'est pas une initiative des avocats du ministère fédéral de la Justice, mais plutôt du premier ministre et de son ministre de la Justice.

jeudi 11 août 2011

Les Célébrations de la Fierté Montréal s’attaquent au racisme

MONTRÉAL - Pour la première fois en cinq ans, le slogan de la campagne des Célébrations de la Fierté Montréal ne s’adresse pas au public en général, mais spécifiquement à la communauté gaie et lesbienne. «Non à l’homophobie, non au racisme!» lancé officiellement jeudi soir, s’attaque au tabou du racisme chez les homosexuels de la métropole.
Pas facile de savoir combien de personnes d’origine ethnique constituent la communauté gaie et lesbienne. Néanmoins, le président de la Fondation émergence et Gai écoute, Laurent McCutcheon, évalue ce chiffre à 10 % du nombre d’immigrants, soit 5000 homosexuels de plus chaque année au Québec.
De plus, quantifier ou décrire ce racisme entre groupes ethniques et communauté d’accueil n’a rien d’évident.
«Il n’y a pas d’études exhaustives sur les gestes ou les propos racistes entre différentes communautés culturelles homosexuelles. Mais de bouche à oreille, des immigrants gais et lesbiennes disent qu’ils ne sont pas bien reçus par leurs confrères et consœurs d’ici», a expliqué le président.
Immigrants gais, double adaptation
Les immigrants homosexuels fraîchement débarqués à Montréal rencontrent un double défi selon Remy Nassar, représentant d’une coalition regroupant sept organismes de défense des gais et lesbiennes d’origine ethnique dans la métropole.
«D’un côté, il y a le rejet de la communauté d’origine, d’un autre côté ils vivent le rejet de la communauté d’accueil parce qu’on ne partage pas les mêmes valeurs. Ils se retrouvent donc pris entre deux communautés différentes », a indiqué ce Libanais installé au Québec depuis 14 ans. Les solutions ? «Du temps. Beaucoup d’information, de sensibilisation et surtout du dialogue», a-t-il ajouté.
De nombreuses activités auront lieu en fin de semaine durant les Célébrations de la Fierté Montréal.


http://fr.canoe.ca/infos/regional/montreal/archives/2011/08/20110811-201259.html

samedi 30 juillet 2011

Montréal La communauté gaie et lesbienne n'est plus confinée au Village

MONTRÉAL – Preuve d’une certaine ouverture d’esprit, la communauté LGBT (lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre) n’est plus confinée au Village gai de Montréal, soulignent plusieurs intervenants, qui soutiennent toutefois que le quartier n’a pas perdu sa raison d’être pour autant.
Les établissements dédiés aux gais et lesbiennes ne plus situés que dans le Village, qui s’étend entre les stations de métro Berri-UQAM et Papineau, autour de la rue Sainte-Catherine.
Il est plus aisé de s’afficher ouvertement et les petits drapeaux arc-en-ciel de la fierté gaie apparaissent dans les vitrines de nombreux commerces des quatre coins de la métropole. On en retrouve notamment sur la rue Notre-Dame, dans le quartier Saint-Henri, ou encore à l’ouest du Plateau Mont-Royal, dans le quartier Mile-End.
S’il s’agit d’une preuve certaine d’ouverture d’esprit, «le Village aura malgré tout toujours sa raison d’être», assure Éric Pineault, président des célébrations de la Fierté à Montréal.
Selon ce dernier, le quartier, qui fourmille d’activités, est toujours aussi attrayant pour la communauté LGBT.
«C’est unique au monde, un Village gai sur une artère principale, a renchéri le directeur général de la Société de développement commercial (SDC) du Village, Bernard Plante. Ailleurs, ils sont dans des coins discrets et reculés.»
«On revient toujours au Village», même si «les jeunes couples n’ont plus besoin d’y venir pour se tenir la main sans se faire lancer des pierres », a ajouté M. Plante.
«Un peu partout dans le monde, il y a eu une décentralisation des activités des communautés LGBT en dehors des villages gais», mentionne pour sa part Julie-Maude Beauchesne, du Conseil québécois des gaies et lesbiennes.
Cette dernière assure toutefois que le Village gai de Montréal est toujours aussi populaire auprès de la communauté LGBT. Même si les membres de la communauté LGBT habitent de moins en moins le Village, il s’agit d’un lieu de rencontre où ils y retrouvent services et divertissements.
Le Village est aussi un attrait touristique important que Montréal mousse considérablement à l’étranger. La métropole est d’ailleurs reconnue pour son ouverture d’esprit. D’autant plus que «la communauté gaie voyage beaucoup», précise M. Plante.
Ainsi, de nombreux touristes assisteront cette semaine au festival Divers/Cité, qui s’est ouvert lundi à Montréal. Il se terminera le 31 juillet pour laisser la place, une semaine plus tard, aux activités de la Fierté gaie. 

A Montréal, les filles font la fête à «LesboMonde»


«LesboMonde» c'est le plus gros rassemblement lesbien de l'année pour les Montréalaises. Une institution lesbienne qui célébrera samedi sa 19e édition, alors que le clubbing québécois devient de plus en plus mixte.
Entre 600 et 1.200 filles se donneront rendez-vous ce soir au théâtre Télus de Montréal pour leLesboMonde, le plus gros rassemblement lesbien de l'année. Cette soirée à l'attention des femmes est organisée par la désormais célèbre «fête gaie de Montréal», Divers/Cité. «Lesbomonde est un évènement historique et très populaire, qui existe depuis 18 ans», explique Suzanne Girard, directrice générale de Divers/Cité.


L'édition 2011 du LesboMonde accueille des artistes ayant déjà fait leurs preuves lors de l'édition précédente. Au programme: gogo danseuses, percussions du duo torontois Kish/Delish et performance de l'artiste montréalaise Sandy Duperval.
«Une oasis pour les lesbiennes»
Pour Ian Abinakle, directeur de la programmation de Divers/Cité, la spécificité de cette «oasis pour les lesbiennes» qu'est LesboMonde tient surtout à «son énergie unique. C'est une sorte de carrefour international, un point de rencontre annuel pour beaucoup de filles». Un avis partagé par Eugénie, une Montréalaise qui se réjouit de pouvoir «revoir d'anciennes connaissances et de découvrir de nouvelles têtes». C'est aussi une soirée très axée rencontres. «Quand on est célibataire, c'est le soir de l'année où la salle est remplie de touristes. Il y a du bonbon à se mettre sous les yeux», plaisante Geneviève.

Annie, une clubbeuse, estime que la soirée a d'autant plus de raison d'exister et de plaire «qu'en ce moment, la scène lesbienne de Montréal ne connaît pas ses plus grosses années. Il y a encore quelques soirées organisées mais plus de bar exclusivement lesbien». Pour l'équipe organisatrice, il ne fait aucun doute que la nightlife homo a évolué.
Un milieu en pleine mutation
Selon Suzanne Girard, la tendance est à la mixité: «pour les jeunes générations, il n'y a plus de séparation». Ian Abinakle estime, pour sa part, que la mixité est favorisée parce que les gens se réunissent en fonction de leurs goûts et pas de leur genre. «La notion de clubbing a changé avec les années. Les raisons de sortir sont différentes. Maintenant on peut faire des rencontres sur internet.»
Si l'on ne peut que se réjouir d'une telle tendance à la mixité, les spécificités du milieu lesbien n'ont peut-être pas encore joué tous leurs atouts. En témoigne le succès –;jusque-là jamais démenti;– de LesboMonde.

http://www.tetu.com/actualites/culture/a-montreal-les-filles-font-la-fete-a-lesbomonde-19896


lundi 27 juin 2011

Stand up pour Kathryn Dawn Lang

Kathryn Dawn Lang, OC (née le 2 novembre 1961), mieux connue sous le nom de scène k.d. lang, est une chanteuse et parolière canadienne.

Lang est née dans la petite ville rurale de Consort, Alberta et a grandi dans les prairies canadienne ; elle est d'origine allemande, Sioux et islandaise par son père, et elle a une arrière grand-mère russe juive du côté de sa mère. Chantant à des rencontres de country et de western au Canada, elle enregistra plusieurs chansons qui reçurent des critiques favorables et elle obtint en 1985 un Juno Award de l'espoir féminin en chant. Elle reçut le prix en robe de mariée.

En 1986, elle signa un contrat avec une maison de disques américaine à Nashville (Tennessee), et rencontra le succès critique pour son album de 1987, Angel with a Lariat. Sa carrière reçut un grand coup de pouce quand le légendaire chanteur de rock Roy Orbison la choisit pour enregistrer un duo de son succès Crying.

Au lieu d'être submergés par la puissance de la voix à trois octaves d'Orbison, les deux interprètes mêlèrent leur extraordinaire étendue vocale dans une collaboration médusante qui gagna le Grammy Award de la meilleure collaboration chantée de country.

En 1988, elle interpréta Turn me Round à la cérémonie de clôture des quinzièmes Jeux olympiques d'hiver à Calgary. Plus tard dans l'année, elle devait chanter avec Jennifer Warnes et Bonnie Raitt les chœurs de l'émission consacrée à Orbison, Roy Orbison and Friends, A Black and White Night.
K.d. lang gagna le Grammy Award de la meilleure performance vocale féminine de country pour son album de 1989, Absolute Torch and Twang. Le titre Full Moon of Love issu de cet album devint un modeste succès aux États-Unis durant l'été 1989.

k.d. lang, qui s'est affirmée publiquement comme lesbienne dans un article de 1982 du magazine d'actualité gay The Advocate, a soutenu activement des causes lesbiennes. En 1997, elle embrasse Ellen DeGeneres à la remise du Los Angeles Gay and Lesbian Center Creative Integrity Award. Elle a aussi soutenu plusieurs autres causes, comprenant la recherches sur le sida et les soins donnés aux séropositifs. Elle est parfois connue pour son utilisation d'une apparence physique androgyne. Ses convictions végétariennes des droits des animaux incluant une campagne « La viande pue » provoqua une forte polémique, en particulier dans l'industrie d'élevage de bétail de sa ville natale au milieu de l'Alberta.
L'album Ingenue, sorti en 1992, contient sa chanson la plus populaire, Constant Craving, qui a atteint plusieurs millions de disques vendus, un succès critique retentissant, et le Grammy Award de la meilleure chanteuse pop ou de variétés. Un autre titre de l'album à entrer dans les dix meilleures ventes fut Miss Chatelaine ; cette chanson à l'inspiration salsa était ironique, l'apparence masculine de Lang contrastant avec l'idéal féminin du titre.

En 1993, elle figure en qualité de vedette dans le film situé en Alaska Salmonberries, aux critiques médiocres. Elle écrivit la plupart de la musique de la bande originale du film de Gus van Sant Even Cowgirls Get the Blues, qui adapte le roman de Tom Robbins. Elle a aussi exécuté une reprise de "Skylark" pour l'adaptation au cinéma du livre Minuit dans le jardin du bien et du mal. Elle a aussi interprété "Surrender" pour le générique de fin du film de James Bond Demain ne meurt jamais, ayant déjà travaillé avec le compositeur David Arnold sur son album Shaken and Stirred: The David Arnold James Bond Project.

En 1996, elle est nommée officier de l'Ordre du Canada. La pochette de l'album Drag la montre à nouveau en costume d'homme, tandis que les chansons tournent toute autour du thème de la cigarette.

En 2003, elle reçoit son quatrième Grammy Award, cette fois pour le meilleur album traditionnel pour sa collaboration avec Tony Bennett, A Wonderful World. Hymns of the 49th Parallel, son album de reprises de classiques canadiens (Leonard Cohen, Joni Mitchell, Neil Young, Jane Siberry...), rencontre toujours autant de louanges.

Le 29 juillet 2006, Lang a chanté son succès, "Constant Craving", à la cérémonie d'ouverture des Jeux Outgames à Montréal.

En 2006, on la retrouve dans une petite scène du film Le Dahlia Noir de Brian De Palma, dans lequel elle chante dans un bar lesbien.

Le 12 février 2010, elle chante "Hallelujah" de Leonard Cohen lors de la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques d'hiver de Vancouver.

http://fr.wikipedia.org/wiki/K.d._lang