Dans «80 jours», qui sort aujourd'hui au ciné, deux grands-mères découvrent qu’elles n'ont jamais cessé de s’aimer. Un film magistralement interprété, sur un sujet rare, celui de l’homosexualité et de l’amour chez les plus âgées. Rencontre avec l'un des deux réalisateurs.
Ce n’est pas forcément le film qui, au premier abord, séduit. Une ville côtière du nord de l’Espagne. Des existences solitaires qui se croisent. Dont celles de deux femmes. Axun et Maïté. Elles se sont connues adolescentes au lycée. Et aimées passionnément avec candeur et légèreté. Avant que le «qu’en dira-t-on» et les contingences sociales ne les séparent. L’une s’est mariée avec un homme bon, taiseux et maladroit. L’autre a vécu sa vie de lesbienne. Bien des années plus tard, elles se retrouvent par hasard.
Cette histoire d’amour que les années n’auront pas ternie ni brisée a été mise en scène avec subtilité -et même une belle malice- par deux jeunes réalisateurs qui se sont inspirés d'une histoire vécue dans leur entourage. Les deux actrices, Itziar Aizpuru et Mariasun Pagoaga (respectivement à gauche et à droite sur la photo ci-dessus), sont tout simplement grandioses et débordantes de sensibilité. Rencontre avec Jon Garaño, l’un des deux metteurs en scène, aussi chaleureux que ses deux actrices.
TÊTUE: D’où vous est venue l’idée de ce premier film? Il aurait été inspiré par l’histoire d’un membre de votre famille?
Jon Garaño: En fait ce sont deux histoires réunies. Notre productrice souhaitait que nous fassions une histoire autour de gens du troisième âge. Et même temps, une de mes amies, qui a 70 ans, a vécu une histoire assez proche. En jumelant ces deux idées, nous avons réalisé qu’il n’existait pas de film sur une histoire d’amour lesbienne avec deux femmes de cet âge.
Un projet aussi particulier n’a pas dû être le film le plus facile à produire ?
On n’y a pas pensé de suite, mais nous nous en sommes rendus compte très vite, d'autant plus que le film est en langue basque. Mais la productrice nous a soutenus à fond, tout comme la télévision publique basque.
http://www.tetu.com/actualites/culture/jon-garao-80-jours-le-premier-film-sur-un-amour-lesbien-entre-seniors-21715
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lundi 13 février 2012
Face à des attaques homophobes, Ellen DeGeneres se défend avec classe
«Je me suis récemment associée à JC Penney, ça tombe bien, j'ai besoin de nouveaux tee shirts. J'en suis contente, JC Penney en est content, mais il y a une association appelée "Un million de mamans" qui n'est pas contente. Normalement j'essaie de ne pas prêter attention à ceux qui ne m'aiment pas. Mais cette fois, j'aimerais en parler parce que ce sont eux qui me motivent. Cette organisation pense que je ne devrais pas être porte-parole parce que je suis homo. - Pour ceux qui tombent sur cette émission pour la première fois, c'est vrai, je suis homo, j'espère que vous êtes bien assis. Je suis désolée de vous l'annoncer comme ça. - Ils voulaient me faire virer, et je suis fière et heureuse de dire que JC Penney a maintenu à sa décision de me nommer porte-parole. C'est une super nouvelle pour moi parce que j'ai besoin de nouvelles chaussettes. Je vais renouveler le lot avec cette ristourne (...) Après que JC Penney a annoncé qu'il ne reviendrait pas sur cette décision, j'ai pensé que cette histoire s'éteindrait d'elle-même, mais non. Le groupe a posté un message sur sa page Facebook et j'aimerais vous le lire: "En essayant de prendre le train en marche («a bandwagon», traduction littérale: «wagon musical») homosexuel et pro-homosexuel, JC Penney essaie d'atteindre un nouveau marché mais il va aussi perdre les clients qui défendent des valeurs traditionnelles et qui lui ont été fidèles pendant des années. Les clients de JC Penney sont offensés et n'achèteront plus dans ses magasins."
«D'abord, être homo ou pro homo n'a rien à voir avec un wagon musical. Il n'y pas de tour gratuit et pas de musique. Deuxièmement, ils disent que la majorité des clients de JC Penney sont offensés et n'y achèteront plus rien... Je voudrais lire quelques commentaires postés sur leurs pages Facebook. Et aussi, ce n'est pas qu'on tienne des comptes, mais pour un groupe qui s'appelle «Un million de mamans», je remarque qu'il n'y a que 40 000 personnes qui «aiment» leur page. Ils arrondissent au million le plus proche, ça se comprend. Voilà les commentaires:
- J'adore Ellen et tout ce qu'elle défend. Je vais aller plus souvent à JC Penney.
- Je vais aller faire mon shopping à JC Penney maintenant !
- Bravo JC Penney pour ne pas avoir céder à ces agresseurs. Tenez bon.
- Je suis chrétienne et j'appartiens à une famille traditionnelle. Je soutiens Ellen et, désormais, JC Penney aussi.
D'habitude, je ne parle de ce genre ce chose dans mon émission, mais je voulais vraiment remercier tous ceux qui m'ont soutenue. Voilà les valeurs qui sont les miennes: l'honnêteté, l'égalité, la bonté, la compassion, traiter les autres de la manière dont on voudrait qu'ils nous traitent et aider ceux qui en ont besoin. Pour moi, ce sont ces valeurs qui sont traditionnelles.»
http://www.tetu.com
lundi 6 février 2012
A Montréal, les working-girls lesbiennes ont leurs soirées réseautage
Au Québec, une centaine de lesbiennes se retrouvent chaque mois pour élargir leur réseau professionnel. Les soirées PINK28 fêtent aujourd'hui leur trois ans.
PINK28, c’est tout sauf une soirée clubbing. Ce rendez-vous mensuel montréalais, imaginé par Dina Habib, fête aujourd’hui ses trois ans. Il a pour but de favoriser les rencontres professionnelles entre lesbiennes. «A la base, on n’est pas là pour faire des rencontres amoureuses, explique Dina. PINK28 c’est pour les femmes actives, pour celles qui ne se reconnaissent pas forcément dans l’ambiance et les bars du Village (le quartier gay de Montréal, Ndlr)». Il s’agit aussi d’attirer des femmes qui, ne se reconnaissant pas dans le milieu, sont parfois un peu isolées et invisibles dans la communauté.
Et il semblerait que l'idée fasse mouche. Émilie, une participante régulière, explique par exemple que les soirées PINK28 présentent l’avantage d’attirer «un autre type de clientèle que celle que l’on croise dans les lieux homos traditionnels». C’est aussi l’occasion de découvrir certains bars et hôtels chics de la ville. Même son de cloche chez Tzveta, qui a apprécié découvrir une ambiance «différente des soirées lesbiennes trash».
Véhiculer une autre image
Avec ces soirées, l’organisatrice voit d’ailleurs la possibilité de véhiculer une autre image de la communauté lesbienne et de valoriser les compétences de ses membres. «Pour moi, la question du modèle est importante. Il est nécessaire de montrer qu’il y a des femmes homos qui réussissent et que l’on peut occuper tous les espaces de la société comme n’importe qui d’autre.»
PINK28, c’est tout sauf une soirée clubbing. Ce rendez-vous mensuel montréalais, imaginé par Dina Habib, fête aujourd’hui ses trois ans. Il a pour but de favoriser les rencontres professionnelles entre lesbiennes. «A la base, on n’est pas là pour faire des rencontres amoureuses, explique Dina. PINK28 c’est pour les femmes actives, pour celles qui ne se reconnaissent pas forcément dans l’ambiance et les bars du Village (le quartier gay de Montréal, Ndlr)». Il s’agit aussi d’attirer des femmes qui, ne se reconnaissant pas dans le milieu, sont parfois un peu isolées et invisibles dans la communauté.
Et il semblerait que l'idée fasse mouche. Émilie, une participante régulière, explique par exemple que les soirées PINK28 présentent l’avantage d’attirer «un autre type de clientèle que celle que l’on croise dans les lieux homos traditionnels». C’est aussi l’occasion de découvrir certains bars et hôtels chics de la ville. Même son de cloche chez Tzveta, qui a apprécié découvrir une ambiance «différente des soirées lesbiennes trash».
Véhiculer une autre image
Avec ces soirées, l’organisatrice voit d’ailleurs la possibilité de véhiculer une autre image de la communauté lesbienne et de valoriser les compétences de ses membres. «Pour moi, la question du modèle est importante. Il est nécessaire de montrer qu’il y a des femmes homos qui réussissent et que l’on peut occuper tous les espaces de la société comme n’importe qui d’autre.»
Symboliquement, chaque soirée est d’ailleurs organisée à l’extérieur du quartier homo. Une décision prise par souci de discrétion. D'abord pour ne pas dissuader les participantes qui ne seraient pas out, mais aussi «pour montrer que l’on n’existe pas seulement dans les endroits homos». Chaque mois, ce sont donc une centaine de femmes, et leurs ami-e-s, qui se réunissent pour réseauter –c’est à dire pour nouer des contacts professionnels–, découvrir de nouveaux visages et échanger sur leurs activités et expériences.
Bouche à oreille et réseaux sociaux
Le succès s’est construit très progressivement, principalement grâce au bouche à oreille et aux réseaux sociaux. Mais c’est surtout l’investissement de Dina qui a su faire la différence. «J’essaye de présenter entre elles des personnes qui pourraient s'entraider ou avoir des intérêts communs», raconte-t-elle.
En France, certaines associations et collectifs ont tenté de mettre en place de telles initiatives, avec des résultats plus mitigés. A Paris, le réseau Primanotte organise, par exemple, les soirées Paris Planet, récemment rebaptisées Drink in the city par Sandra et Isabelle. Il y a un an, les deux femmes ont repris en main le réseau Primanotte et proposent, une fois par mois, un afterwork dans un restaurant privatisé pour l'occasion. Au programme, concert privé et possibilité de manger et boire un verre sur place.
Bouche à oreille et réseaux sociaux
Le succès s’est construit très progressivement, principalement grâce au bouche à oreille et aux réseaux sociaux. Mais c’est surtout l’investissement de Dina qui a su faire la différence. «J’essaye de présenter entre elles des personnes qui pourraient s'entraider ou avoir des intérêts communs», raconte-t-elle.
En France, certaines associations et collectifs ont tenté de mettre en place de telles initiatives, avec des résultats plus mitigés. A Paris, le réseau Primanotte organise, par exemple, les soirées Paris Planet, récemment rebaptisées Drink in the city par Sandra et Isabelle. Il y a un an, les deux femmes ont repris en main le réseau Primanotte et proposent, une fois par mois, un afterwork dans un restaurant privatisé pour l'occasion. Au programme, concert privé et possibilité de manger et boire un verre sur place.
Pas prêtes à s’exposer«L’aspect ‘‘rencontre professionnelle’’, c’était à l’origine l’idée de ces soirées. Mais au final on se rend compte que ce n’est pas ce qui prime», observe Sandra. Si le lieu et l’ambiance diffèrent un peu de l’offre traditionnelle des soirées lesbiennes, l’objectif reste le même pour un grand nombre de femmes: trouver l’amour.
En France, serait-on plus frileuse dès qu’il s’agit d’affirmer la working-girl qui est en nous? C’est une hypothèse qu'évoquent Sandra et Isabelle: «Comme en France on n’est pas très ouverts, peut-être que les femmes professionnelles ne sont pas prêtes à s’exposer. Il y a une certaine pudeur, une peur d’être jugée, cataloguée. Dans notre clientèle, il y a des femmes avec de beaux postes mais elles veulent rester cacher.»
En France, serait-on plus frileuse dès qu’il s’agit d’affirmer la working-girl qui est en nous? C’est une hypothèse qu'évoquent Sandra et Isabelle: «Comme en France on n’est pas très ouverts, peut-être que les femmes professionnelles ne sont pas prêtes à s’exposer. Il y a une certaine pudeur, une peur d’être jugée, cataloguée. Dans notre clientèle, il y a des femmes avec de beaux postes mais elles veulent rester cacher.»
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mercredi 19 octobre 2011
Matthew Shepard est mort il y a 13 ans, massacré parce qu'il était gay
Le 12 octobre 1998, ce jeune gay américain mourrait de ses blessures, après avoir été torturé par deux homophobes et laissé pour mort. Il est devenu un symbole.
Treize ans déjà. Le 12 octobre 1998, Matthew Shepard, 21 ans, s’éteignait dans un hôpital du Colorado après avoir été torturé et laissé pour mort parce qu’il était gay. Six jours plus tôt, ce jeune étudiant en sciences politiques à l’Université du Wyoming montait dans la voiture de deux jeunes hommes de son âge, Russell A. Henderson et Aaron J. McKinney, qui lui proposent de faire un tour. En réalité, ils ont décidé de martyriser celui qui vient de leur dire qu'il était gay. Ils le conduiront dans un endroit désert, l'attacheront à une barrière et le tabasseront à coups de crosse de revolver, jusqu’à lui briser le crâne. Le croyant mort, les deux bourreaux abandonneront Matthew Shepard, qui agonisera 18 heures pendu à cette clôture, avant qu'on ne le découvre et qu'on le transporte à l'hôpital. Dans un état désepéré.
La mort de Matthew déclenche alors une vive émotion dans tous les Etats-Unis: une veillée le 15 octobre sur les marches du Capitole, les larmes d’Ellen DeGeneres, les pages d’accueil des sites homos barrées de noir. Une émotion qui gagne vite le monde entier par le biais d’internet. Du jour au lendemain, Matthew Shepard devient un symbole, celui des victimes de crimes homophobes. Un an plus tard, ses deux assassins sont condamnés à la perpétuité.
Une loi sur les «crimes de haine»
Cette histoire tragique a inspiré trois films: The Matthew Shepard Story, Anatomy of a Hate Crimeet surtout le docu-fiction The Laramie Project, d'après la pièce du même nom de Moises Kaufman. Mais surtout, il y a deux ans, après des années de combats et de travail parlementaire, le Sénat américain a voté un texte majeur, surnommé le «Matthew Shepard Act», qui modifie la loi sur les «crimes de haine» en y incluant les actes perpétrés contre des personnes à raison de leur genre ou de leur identité de genre, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap. Une loi comparable à celle du 18 mars 2003 en France, qui permet désormais de considérer comme circonstance aggravante l'homosexualité (réelle ou supposée) de la victime.
Une loi sur les «crimes de haine»
Cette histoire tragique a inspiré trois films: The Matthew Shepard Story, Anatomy of a Hate Crimeet surtout le docu-fiction The Laramie Project, d'après la pièce du même nom de Moises Kaufman. Mais surtout, il y a deux ans, après des années de combats et de travail parlementaire, le Sénat américain a voté un texte majeur, surnommé le «Matthew Shepard Act», qui modifie la loi sur les «crimes de haine» en y incluant les actes perpétrés contre des personnes à raison de leur genre ou de leur identité de genre, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap. Une loi comparable à celle du 18 mars 2003 en France, qui permet désormais de considérer comme circonstance aggravante l'homosexualité (réelle ou supposée) de la victime.
Longtemps bloquée par George W. Bush, cette loi «Matthew Shepard» a été signée par le président Barack Obama le mercredi 28 octobre 2009, conformément à un engagement de sa campagne. De son côté, Judy Shepard, la mère de Matthew, dont la fondation a joué un rôle déterminant pour l'adoption de cette loi, continue de donner des conférences à travers les Etats-Unis afin de sensibiliser les jeunes et les moins jeunes à la nécessité de lutter contre l'homophobie. Et pour que le nom de Matthew Shepard ne soit pas oublié.
jeudi 1 septembre 2011
Etats-Unis: Chaz Bono, premier candidat trans de «Dancing with the Stars»
A la rentrée, le fils trans de Sonny et Cher participera à la nouvelle saison de l'émission américaine «Dancing with the Stars». Une première dont se félicite l'association GLAAD mais qui divise les téléspectateurs.
Grande première pour Dancing with the Stars. A la rentrée, l'émission de danse, version américaine de Danse avec les stars, accueillera son premier candidat trans - et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de Chaz Bono. La chaîne ABC a en effet officiellement annoncé lundi que le fils de Sonny et Cher participerait à la 13ème saison du programme, qui débutera le 19 septembre prochain outre-Atlantique.
«Un message puissant»
Immédiatement après cette annonce, Chaz Bono a fait part de son enthousiasme sur le site de micro-blogging Twitter, écrivant qu'il était «très heureux» de participer à l'émission. Il a ajouté que cela était «intimidant» et qu'il envisageait cette participation comme un défi.
Immédiatement après cette annonce, Chaz Bono a fait part de son enthousiasme sur le site de micro-blogging Twitter, écrivant qu'il était «très heureux» de participer à l'émission. Il a ajouté que cela était «intimidant» et qu'il envisageait cette participation comme un défi.
«En choisissant un candidat trans, ABC envoie un message clair et puissant à ses téléspectateurs sur la diversité», s'est de son côté félicitée la Gay & Lesbian Alliance Against Defamation (GLAAD), association de défense des droits de la communauté LGBT aux Etats-Unis. «A une heure où la communauté transgenre n'est pas équitablement représentée à la télévision, la participation de Chaz Bono est un immense pas en avant et va permettre au public de s'apercevoir que les trans font partie intégrante de la riche culture américaine».
«Cela va trop loin»
Une opinion qui n'est pas partagée pour tous. Suite à cette annonce, la chaîne ABC a été violemment critiquée sur internet par certains téléspectateurs tandis que le forum de Dancing with the Stars a été pris d'assaut de messages assez violents à l'encontre de Chaz Bono. «J'étais malade d'entendre que Chaz Bono participerait à l'émission», écrit par exemple un internaute. «Non pas que j'ai quoi que ce soit contre lui ou la communauté trans, mais je ne veux pas que son style de vie soit continuellement étalé à la télévision».
Une opinion qui n'est pas partagée pour tous. Suite à cette annonce, la chaîne ABC a été violemment critiquée sur internet par certains téléspectateurs tandis que le forum de Dancing with the Stars a été pris d'assaut de messages assez violents à l'encontre de Chaz Bono. «J'étais malade d'entendre que Chaz Bono participerait à l'émission», écrit par exemple un internaute. «Non pas que j'ai quoi que ce soit contre lui ou la communauté trans, mais je ne veux pas que son style de vie soit continuellement étalé à la télévision».
Un autre téléspectateur déclare qu'il ne regardera plus l'émission. «Prendre Chaz Bono comme candidat va trop loin. Je ne veux certainement pas avoir une discussion avec mes enfants de 7 et 9 ans sur le changement de sexe», explique ce père de famille. «Je ne veux pas que ma famille voit à la télévision l'incarnation de valeurs que je ne cautionne pas».
Transition
L'arrivée de Chaz Bono dans la version américaine de Danse avec les stars intervient alors que le fils unique de Cher a récemment sorti un livre, Transition, dans lequel il explique son processus de réassignation de genre, qu'il a terminé il y a quelques mois, près d'un an après avoir légalement changé de sexe et de nom.
L'arrivée de Chaz Bono dans la version américaine de Danse avec les stars intervient alors que le fils unique de Cher a récemment sorti un livre, Transition, dans lequel il explique son processus de réassignation de genre, qu'il a terminé il y a quelques mois, près d'un an après avoir légalement changé de sexe et de nom.
En mai dernier, un documentaire sur sa transition, Becoming Chaz, avait également été diffusé à la télévision américaine. Dans le film, Chaz Bono déclarait au sujet de sa transformation: «C'est la meilleure chose que j'ai faite de toute ma vie. Pour la première fois, mon corps ressemble à ce que je veux». Un corps que cet homme de 42 ans va pouvoir trémousser toutes les semaines devant plus de 20 millions de téléspectateurs.
samedi 30 juillet 2011
A Montréal, les filles font la fête à «LesboMonde»
«LesboMonde» c'est le plus gros rassemblement lesbien de l'année pour les Montréalaises. Une institution lesbienne qui célébrera samedi sa 19e édition, alors que le clubbing québécois devient de plus en plus mixte.
Entre 600 et 1.200 filles se donneront rendez-vous ce soir au théâtre Télus de Montréal pour leLesboMonde, le plus gros rassemblement lesbien de l'année. Cette soirée à l'attention des femmes est organisée par la désormais célèbre «fête gaie de Montréal», Divers/Cité. «Lesbomonde est un évènement historique et très populaire, qui existe depuis 18 ans», explique Suzanne Girard, directrice générale de Divers/Cité.
L'édition 2011 du LesboMonde accueille des artistes ayant déjà fait leurs preuves lors de l'édition précédente. Au programme: gogo danseuses, percussions du duo torontois Kish/Delish et performance de l'artiste montréalaise Sandy Duperval.
«Une oasis pour les lesbiennes»
Pour Ian Abinakle, directeur de la programmation de Divers/Cité, la spécificité de cette «oasis pour les lesbiennes» qu'est LesboMonde tient surtout à «son énergie unique. C'est une sorte de carrefour international, un point de rencontre annuel pour beaucoup de filles». Un avis partagé par Eugénie, une Montréalaise qui se réjouit de pouvoir «revoir d'anciennes connaissances et de découvrir de nouvelles têtes». C'est aussi une soirée très axée rencontres. «Quand on est célibataire, c'est le soir de l'année où la salle est remplie de touristes. Il y a du bonbon à se mettre sous les yeux», plaisante Geneviève.
Annie, une clubbeuse, estime que la soirée a d'autant plus de raison d'exister et de plaire «qu'en ce moment, la scène lesbienne de Montréal ne connaît pas ses plus grosses années. Il y a encore quelques soirées organisées mais plus de bar exclusivement lesbien». Pour l'équipe organisatrice, il ne fait aucun doute que la nightlife homo a évolué.
Un milieu en pleine mutation
Selon Suzanne Girard, la tendance est à la mixité: «pour les jeunes générations, il n'y a plus de séparation». Ian Abinakle estime, pour sa part, que la mixité est favorisée parce que les gens se réunissent en fonction de leurs goûts et pas de leur genre. «La notion de clubbing a changé avec les années. Les raisons de sortir sont différentes. Maintenant on peut faire des rencontres sur internet.»
Si l'on ne peut que se réjouir d'une telle tendance à la mixité, les spécificités du milieu lesbien n'ont peut-être pas encore joué tous leurs atouts. En témoigne le succès –;jusque-là jamais démenti;– de LesboMonde.
http://www.tetu.com/actualites/culture/a-montreal-les-filles-font-la-fete-a-lesbomonde-19896
lundi 1 novembre 2010
Quels sont vos sites préférés ?
Quels sont les sites que vous aimez consulter ?
J'entends souvent qu'il n'existe pas de sites consacrés aux lesbiennes, ce n'est pas vrai, tout ne s'arrête pas à quelques clichés, il suffit juste d'aller les chercher, n'hesitez pas à venir nous dire les sites que vous consulter
Je démarre,
Un site que j'aime lire :
Lesbian news magazine
C'est vrai en anglais, mais super interessant, bien construit, sans clichés, et pour celles qui ne parlent pas anglais, un petit coup de trad, via le traducteur de google
http://www.lesbiannews.com
J'entends souvent qu'il n'existe pas de sites consacrés aux lesbiennes, ce n'est pas vrai, tout ne s'arrête pas à quelques clichés, il suffit juste d'aller les chercher, n'hesitez pas à venir nous dire les sites que vous consulter
Je démarre,
Un site que j'aime lire :
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C'est vrai en anglais, mais super interessant, bien construit, sans clichés, et pour celles qui ne parlent pas anglais, un petit coup de trad, via le traducteur de google
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